Les normes de tlvision

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    25-Aug-2016

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LES NORMES DE TI~LI~VISION* par Yvon DELBORD Ing6nieur en Chef de la Division (( T616vision )) du C. N. E. T. Pr6sidertt du Comit6 Sup6rieur Technique de T616vision.. SOMMAIBE. - - L'auteur subdi~ise cette Jtude des normes de t#lgvish)n en quatre parties. Apr~s an rappel historique de l'$volution des normes, il indiqae l'importance relative des dic, erses normes, mentionne les di~,ergences inter- nationales et quelles en sont les raisons, et, finalement, expose le point de r ]rangais. A. I~APPEL HISTORIQUE DE L'EVOLUTION DES NORMES. Nous ne parlerons dans cet expos6 que des normes pour moyenne et haute d6finitions c'est a-dire pour des hombres de lignes sup6rieurs h 400, faisant ainsi abstraction des premieres 6missions ofilcielles de l'Administration fran~aise de 1935 qui utilisaient une analyse s6quentielle h 180 lignes au moment off la Grande-Bretagne adoptait, apr6s bien des dis- sp6cification du premier 6quipement anglais pr6- voyait la possibilit6 de revenir h l'analyse s6quen- tielle et k un nombre de lignes plus faible. Natu- rellement une fois mis en exploitation ce dispositif se r6v61a excellent h tous points de rue, et il ne fur plus question de retour vers le pass& Aux ing6nieurs fran~ais qui demandaient la raison pour laquelle le nombre de lignes ne correspondait pas tout h fait au maximum que permettait la technique de cette 6poque c'est-h-dire 500 lignes environ, les ing6nieurs .,=+ ! ! . _.3 /t. x " , .~ . . . . . . . ' *5% i( 14"!14o-II ILLILII ILJL_ F~G. 1. - - Signal anglais EMI - Type B. cussions'et des exp6rlences, le syst~me h 405 lignes (34 5) propos6 par la Soci6t6 Electric and Musical Industries. Peut-gtre est-il bon d'insister sur ]es difficult6s qu'avait rencontr6es cctte Soci6t6 pour faire admet- tre son point de rue pa r la British Broadcasting Corporation. Dans ces normes deux 616ments sem- blaient peu stirs : l ~ le syst~me h trames intercal6es, 2 ~ le nombre de lignes trop 61ev6 ; c'est pourquoi la * Cet article repr6sente la " somme " de diverses conf6- fences, causeries ou communications, fares sur ce th6me par l 'auteur en diff6rentes occasions (h Li6ge, Bruxelles, Rome, Turin, Ziirich, Gen6ve) au cours de l 'ann6e 1949. Sous une forme quelque peu diff6rente cet expos6 a 6ga- lement 6t6 publi6 par la Revue Belge de l'~lectronique (Juil let 1949, pp. 3-13, Aodt 1949, pp. 22-29, Septembre 1949, pp. 8-12, 4 e partie h paraltre). de la Soci6t6 E. M. I. r6pondaient : t, 4, n ~ 11, 1949] Les techniciens fran~ais, arn6ricains et allemands 6talent unanimes pour dire que l'on pouvait choisir un hombre de lignes plus grand ; certain industriel franCais tout en adoptan~/la forme des signaux bri- tanniques proposait 495 lignes (5 !) I t )d i sant (5 ~a LES NORMES D~ T~r4VISION 2/9 impulsions de ligne (0,~ I) pour permettre une s6paration facile des impulsions de synchronisation de lignes ct d'images. Des 6tudes l'amen~rent au syst~me connu sous le nom de (( d6phasage interne ~) dans lequel une acc616ration et un ralentissement (OLI~,q?/T DJCNTENNE "~ TEI4p,5 flAXi. ~rOJ]/IESPOtl- [itOO DE PO/~/TE ] f \ k , : - , : -3/9 que les divers syst~mes seralent essay6s conjoin- tement, Le ehiffre adopt6 en Allemagne (i937), en Italie (t938) et aux ]~tats-Unis (1939) 6tait 441 (7 7 9) ; ~SLanc j~ YVON DELBOBD [ANNALES DES TI~L~COMMUNICATIONS d'images selon qu'il s'agissait d'une analyse paire ou impaire (voir figure t) ; un signal d'6galisation qu'ils appelgrent (~ Trabant ~) (satellite) leur sembla n6ces- saire ; d'autre part la r6p6tition de plusieurs ira- . . . . . . ff 1% I_ ~ ] r " 6,~ ]2. ~/']nau,~ de s ynchro. 5~naux de v/sion ,suppmme'~ pendant, au molh~ ~O//~ne.s Fro. 3. - - Signal frangais, C. F. T. H. ~55 lignes (Type T). [j il est h remarquer que l'adoption de 441 lignes aux t~tats-Unis eorrespondait h une technique plus avanc6e qu'en Europe, puisque la cadence d'analyse verticale 6tait de 60 par seeonde et eonduisait hun spectre de fr6quenees plus 6tendu de 20 ~. pulsions larges apparu~ superfine et ils adopt6rent une impulsion large unique. Voir signal type D (fig. 5). Les ing6nieurs am6rieains essay~rent 6galement de pcrfectionner les signaux anglais et, eroyant eomme Dermcre I/~ne g/.~le fee/t~ne r . . . . . , ": \ ~ u. p u u u u ! Ln_ l l _~ P ~ii o - i I i ! i t i D , t I t ' I t ~ t i i i I I i I t , l l i l i ~ , t i [ t , l l l I ~ ' l l I I I I ' t t l t , ' u in e//~'m~ a//oodSes 3~nal d)ma# E,I/~nes norma/es F~. 4 . - - Signal fran~ais, Compagnie des Compteurs, 450 lignes (Type C). De plus les ing6nieurs allemands, se plaeant hun autre point de rue, eritiqugrent dans les signaux anglais, la diff6renee d'aspedt du d6but du signal I Ioo !5i r ,de h .~ ~ ,,_d 5 ~ _ rra~,w~. les Allemands que la diff6rence d'aspect des signaux d'image 6tait cause du non-intercalage des :trames sur certains r6cepteurs britanniques, ils ajout~rent aux signaux anglais des impulsions br~ves h cadence double qui pr6c6daient (signaux de pr6paration) et suivaient (signaux d'6galisation) les impulsions larges (voir signal type U, fig. 6). Enfin, diff6rence fondamentale sur laquelle nous reviendrons, ils adopt~rent la modulation n6gative au lieu de la modulation positive. Peut-~tre 6tait-il n6cessaire que chaque pays com- bin~t des signaux diff6rents pour 6ehapper aux exeellents brevets de la Soei6t6 E. M. I., peut-gtre des questions de prestige national suffirent-elles h moti- vet ces t. 4, n o 11, 1949] LES NORMES tionale semblait h la lois tr& facile et tr~s souhai- table, la tendance g6n6rale fut d'6viter , h tout prix ~> cette normalisation et aucun pays n'6chappa h cette cc n6cessit6 ~> d6plorable. La guerre arriva et les 6missions de t616vision s'arrgt~rent partout dans le monde saul dans Paris occup6, off les Allemands impos~rent leur technique d6fendable et leurs programmes ridicules. Pourquoi cc ~ privilgge ~. Pourquoi arr&er les 61nissions h Berlin pour les reprendre h Paris ? Plusieurs raisons ont 6t6 donn6es, certaines diplomatiques : avoir l'appui fran~ais lors d'une normalisation interna- tionale de t616vision ; d'autres, militaires : n6cessit6 de camoufler des 6missions de radioguidage trans- mises par l'antenne de ]a Tour Eiffel, d'autres Dr T~LfiWSmN 4/9 compte de l'absence de r6cepteurs dans le public' modifi~rent leurs normes et adopt~rent les normes reeommand6es par le F. C. C. imm6diatement avant Pearl Harbour c'est-h-dire : ~o pour le hombre de lignes le chiffre de 525 (3 5 ~ 7) qui augmentait le pouvoir de r&o- lution vertical d'un peu moins de 20 % ; 20 pour la vid6ofr6quence ultime, 4 Mc/s, qui faisait croRre la d6finition ~orizontale de seule- ment 7,25 %. Ce gain insignifiant ne tcnait pas compte des 6normes progr& techniques r6alis6s pendant la guerre dans des domaines voisins tels que celui du radar et cclui des tr& hautes fr6- quences. Les Anglais de leur c6t6, payant tr& cher le de prcpara~mn ~]nchronl~glon Jrnpula/on.r Jrp/ou/~'/on$ o6 ~lanc 3 H ~I i t _ __ F" _ [ o,o~ d ~t v. t,s,~ t 1 ~ec H H .~ durWo d'une ,7~ne V = dur~ d'une exp/o,'M/on vcrb'eak Fro. G. -- Signal am6rieain, 525 lignes (Type U). sentimentales : nfcessit6 de trouver un emploi -h ccrtains prot6g6s du Ftihrer. Le vrai motif de ces 6misslons nous importe peu. Elles permirent aux seuls Fran~ais de poursuivre leurs 6tudes de t616- vision pendant les interminables mois de 1940-41-42- 43, d'obtenir des r6sultats remarquables.., et de les garder pour eux. Du point de vue des normes de t616- vision la conclusion g6n6rale des techniciens fran~ais fur la suivante : Un r6cepteur bien eonstruit ne pr6sente aucun d6faut d'intercalage quelle que soit la forme des signaux de synchronisation d'image : impulsion unique, impulsions multiples, pr6sence ou absence des signaux d'6galisation, etc. Un tel r6eep- teur peut fonctionner correctement, sans retouche, m6me si l'on passe d'un type de signal hun autre. La cons6quence pratique pour la normalisation de 1949 fut la suviante : ~ Puisque tousles types de signaux de synchronisation sont bons nous choisirons le signal le plus simple. ,) D'autre part, par leurs exp6riences clandestines ils avaient appris qu'un nombre de lignes d6finitif ne pouvait &re inf6rieur h 700. Mais revenons g 1944. Les t~tats-Unis, au moment de reprendre leurs 6missions de t616vision et tenant tribut de leur avance techniqu~ de 1936, 6talent contraints de reprendre leurs 6missions avec les caract@istiques h 405 lignes vieilles de 8 ans. En France, pratiquement aucun r6cepteur h 450- 455 lignes n'existait dans le public et tousles cons- tructeurs avaient essay6 des nombres de lignes allant de 700 h I 200 lignes ; chacun d'eux 6tait pr& h adopter un nombre quelconque compris entre ces valeurs. Au cours de discussions relatives aux nou- velles normes, chaque constructeur exposa son point de vue et Fun d'eux faisant remarquer qu' 5/9 sagement les ing6nieurs n6erlandais avaient accru le pouvoir de r6solution horizontal de l'image. On apprit peu apr6s que les Russes, pour une t616vision collective, c'est-~-dire sans r6cepteurs indi- viduels, avaient adopt6 625 lignes avec des trames non intercal6es. Ces deux renseignements contra- dictoires ~ pourquoi choisir 625 (54) plut6t que 2,5 ~ s I t , o,s~.~,z,srs~ `' ,,et.~ i t t l . ,dv~ '. _ F ' "l. ! ', 4-09 4'1.0 415 I t ~ y I t l U ,< I Fro. 7. - - Sig'na! franeais, YVON DELBORD [ANNALES DES T~L~COMMUNICAT IONS article commun aux deux arrgt6s pr6voit le maintien pendant dix arts des 6missions i~ 450 lignes. Ces normes ne furent adopt6es qu'apr~s de longues discussions au sein de la Commission mixte qui r6unissait les constructeurs fran~ais et l'Adminis- tration. Chaque participant ne fut pas suivi par la Commission pour la plus grande pattie des carac- 4 5 45 t t [ c I I I i I 4~5 4t4 I ~ 8]9 lignes (Type F). ~Z 600 ou 650 si l'analyse est s6quentielle ? - - sent les seuls que nous ayons pu obtenir malgr6 la demande formul6e aupr~s de l'ambassade russe Paris, demande rest6e sans r6ponse. L'explication du choix de l'ana!yse s6quentielle r6side peut-~tre dans la connaissance des r6sultats obtenus au Poly- t6ristiques qu'il proposait. Ce fut le cas pour la Compagnie des Compteurs avec le chiffre de t 029 lignes ; pour Radio-Industrie avec la modulation de fr6quence Pour le son et ta modulation de fr6quence des impulsions d'image (en fait le nombre de lignes fur la seule caract6ristique ~< originale 7, conserv6e I I I I 1 J i | . . . . . . . , _ I i I L J I I 1 Y I +15 l i ',i j V, 2r ~t~s ao 5 , : t , / i / I I I 1 , J - - '1 'f ' I Ns I . . . . ' l Fw,. 8 . - Signal franqais, 819 lignes (Type S). technikum de Ziirich, off le projecteur du Professeur F~SCHEs permet effectivement l'utilisation d'un volet d'antiscintillement comme un projecteur de cin6ma normal. En France deux arrgt6s successifs ont pr6cis6 les normes : le premier, du 20 novembre 1948, fixe la d6finition h 819 lignes avec la forme de signal repr6sent6e sur la figure 7, signal type F ; le second, du 5 avril t949, fixe l'ensemble des nor,nes. Un dans les propositions de cette soci6t6), pour Sadir- Carpentier avec Ie nombre de lignes propos6 : 729 et deux autres caract6ristiques pourtant int6res- santes: la double impulsion de synchronisation ,pour le signal d'image (fig. 8) 1 et la modulation I. Des exp6riences avaiertt prouv6 que l'intercalage, des trames 6tait dans certains cas plus facile h r6aliser, si 1'on d6finissait avec pr6cision les deux temps de d6clenchement de l'analyse verticale: d6elenchement vers le haut, puis d6elenchement vers le has. - - 392 - - t. 4, n ~ 11, 1949] LES NORMES des impulsions de synchronisation par le son ; enfin pour la Compagnie Fran~aise Thomson-Houston avec 729 lignes et une disposition particuli~re des canaux r6serv6s h la t616vision (Syst~me Delvaux = inversion des bandes att6nu6es et non att6nu6es quand on passe d'un canal au suivant) 1 Bien d'autres caract6ristiques int6ressantes durent ~tre 6cart6es: citons encore l'utilisation d'ondes centim6triques et d'impulsions de synchronisation du type (( Radar )) (Compagnie G6n6rale de T616- graphie Sans Fil). La raison tacite de ces diverses simplifications fut le d6sir g6n6ral de ne pas trop s'6carter des principes admis h l'6tranger. Quand, au contraire, la normalisation fut faite sur des caract6ristiques tr~s diff6rentes des caract6ristiques 6trang~res (nombre de ]ignes, forme du signal de synchronisation), c'est qu'un accord unanime 6taft atteint ou que la solu- tion adopt6e constituait un compromis entre des solutions extrgmes (nombre de lignes). Le nombre de lignes adopt6 n'6tait d'ailleurs pas nouveau pour la plupart des constructeurs puisqu'en 1940 la Compagnie FranCaise Thomson-Houston avait proc6d6 h des essais avec 800 lignes, que la Soci6t6 Sadir-Carpentier avait pr6sent6 en 1947 un 6quipement h trame quadruple (Syst~me Widemann) h 8~9 lignes. Ce chiffre avait 6t6 impos6 par la n6cessit6 d'un diviseur de fr6quence "~ coincidence. Ajoutons que la plupart des constructeurs deman- d~rent que les normes de 1938 fussent maintenues le plus longtemps possible. L'un d'eux (Compagnie Fran~aise Thomson-Houston) sugg6ra m~me l'adop- tion des normes britanniques (405 lignes) pour l'6metteur h moyenne d6finition. Remarquons, avant de quitter ces normes fran- ~aises, que si la forme de signal adopt6e est 6vi- demment diff6rente des formes choisies par les autres pays, elle est, par contre, la plus simple que l'on puisse concevoir. Depuis la publication de ces normes les ing6nieurs n6erlandais ont modifi6 trois fois ]eur proposition de ~948 : ~o 625 lignes, modulation n6gative, vid6o-fr6- quence 6 Mc/s ; 2 ~ 625 lignes, modulation positive, vid6o-fr6- quence 6 Me/s ; 3~ lignes, modulation positive, vid6o-fr6- quence > 6: Mc/s. La modulation positive a 6t6 adopt6e apr6s dis- cussion avec des ing6nieurs anglais qui ont su trouver des arguments pour aboutir h une heureuse normalisation europ6enne du sens de modulation. Les derniers renseignements que nous avons pu obtenir sont relatifs aux normes italiennes et aux normes tch6coslovaques ; l'une et l'autre ne consti- tuent pas des norines oflicielles et ne doivent 6tre consid6r6es que comme des propositions de norma- lisation 6manant de milieux techniques reconnus. La modulation n6gative adopt6e par la Maison 1. Voi r Conf6rence (b ~ Zl~rich de septembre 1968. DE T I~L~VIS ION 6/9 TESLA de Prague 61oigne encore un peu les possi- bilit6s de norma]isation aurop6enne et c'est peut-~tre h ce fait que faisait allusion un excellent ing6nieur de la Soci6t6 Philips quand r6cemment il disait que le sens de modulation accept6 en Hollande n'6tait peut-~tre pas d6finitif et qu'il y aurait lieu d'en reparler. Le tableau A r6sume les principales normes et bien que n'6tant pas absolument complet il dolt suffire pour se faire une id6e du probl~me pos6 et de l'importance des divergences actuelles. La dis- cussion de ces divergences fera l'objet de la troisi~me partie de cet expos6 et nous nous contentons de r6sumer bri~vement ce tableau sous la forme sim- plifi6e du tableau B qui pr6cise mieux les positions respectives actuelles des divers pays et permet les remarques suivantes : 1 ~ Les hombres de lignes compris entre 405 et 455 ont 6t6 consid6r6s comme insuffisants par l'ensemble de tous les pays : a) Les ]~tats-Unis ont abandonn6 ces nombres pour adopter 525 lignes avec une am61ioration verti- cale de 19,7 ~o et horizontale de 7,25 %. b) La Grande-Bretagne ne pouvant abandonner 405 lignes 6tudie pour l'avenir de nouvelles normes qui vraisemblablement seront comprises entre 700 et I 000 lignes. c) La France garde pour 9 ans au moins 450-455 lignes h Paris et adopte 8i9 lignes pour le nouvel 6metteur de Paris et pour tousles ~metteurs provin- ciaux. Toutefois si la Grande-Bretagne adoptait pour la haute d6finition les mgmes caract6ristiques que la France (819 lignes), la France de son c5t6 pren- draft les normes britanniques pour la moyenne d6fi- nition (405 lignes). d) Les pays qui n'avaient pas encore de r6seau de t616vision ont consid6r6 comme suffisant un nombre de lignes de 525 ou 625 malgr6 le gain insignifiant dans la d6finition r6sultante. 2 ~ Les formes pr6conis6es pour les signaux de synchronisation different dans tous les pays mais pcuvent se ramener h quatre : a) Type anglais (Type B) (fig. 1) Grande-Bretagne seo]e ; b) Type am6ricain (Type U) (fig. 6) t~tats-Unis, Pays-Bas, Teh6coslovaquie ; c) Type fran~ais (Type F) (fig. 7) France haute d6finition ; d) Type allemand (Type D) (fig. 5) Italie. 3 ~ La [rdquence d'analyse verticale est de 60 aux Etats-Unis et de 50 en Europe. 40 Le sens de modulation est positif en Europe, Tch6coslovaquie except6e, et n6gatif aux l~tats-Unis. 5 ~ Une bande latdrale att6nu6e est adopt6e d'une fa~on g6n@ale pour les nouveaux 6metteurs - - - - 1,35 en France, 1,5 dans les autres pays). 6 ~ La polarisation horizontale des ondes 6mises semblc se g6n@aliser. (La position actuelle britau- nique est toutefois inconnue.) --- 393 - - >"lt* e- ""n o Ii: Ii: e Z ~ >oj ::; z '"to t'1 '"-< ~ o Z 1:1 t"j t-< t:rl o ::0 1:1 ;; z z > ... t-t4IDureeduretourlignes~(encentiernesde